Jim Harrison, Les jeux de la nuit

Massif de l’Aigoual, cascade de l’Hérault - Jim Harrison, Les jeux de la nuit

Massif de l’Aigoual, cascade de l’Hérault

Un enfant a du monde une perception limpide, car l’attention qu’il accorde à ce qu’il fait est absolue. (237)

Notre première rencontre en marge a été fulgurante, un coup de foudre transcendant. Puis, dans une tonalité de gris et d’ennui, les rendez-vous qui ont suivi ont été décevants. J’aime le bonhomme. J’aime l’écouter parler ou s’autobiographier. Mais malgré toute mon envie d’en faire un ami littéraire et nos nombreuses affinités, force m’est de reconnaître que l’écriture qui anime ses romans et sa poésie passe à côté de moi comme un cheval au galop. Elle est d’une désinvolture brute, déboule comme un torrent. Elle ne semble pas se soucier du lecteur, suit sa propre dynamique, agite les fourrés bruyamment pendant quelques minutes puis disparaît comme un sanglier en fuite. Et je reste dans l’attente des éclats de lumière entrevus…

Je nous laisse encore une chance…

 

Ce contenu a été publié dans Explorations littéraires. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *