Honoré de Balzac, La maison du chat qui pelote, lu Alain Lawrence

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En dehors du titre, baroque trouvaille qui donne immédiatement envie de savoir de quoi il retourne, ce félin n’a ni poil soyeux, ni griffes piquantes, et n’offre à la lectrice du XXIe siècle que considérations sur les pures et vertueuses jeunes filles qui succombent sous l’élan des puissantes étreintes des génies. Je ne sais pas comment il faut prendre ce livre. Balzac y fait-il allusion à lui-même ? Est-ce une parabole autour de la puissance artistique, aussi créatrice que destructrice ? Pour le plaisir littéraire, en tout cas, c’est raté. Trop vieillot.

 

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