Honoré de Balzac, César Birotteau, lu par Marc-Henri Boisse

New York Public Library

C’est pathétique et ça n’en finit pas. De chute en chute, César Birotteau s’enfonce dans la mouise. Naissance de la spéculation immobilière, invention de la publicité, la peinture de cette tranche de société ne manque pas de piquant quand on voit où on en est aujourd’hui en matière de capitalisme, où même le président de la République n’est plus qu’un produit marketing. Les entourloupes financières, chez Balzac, me sont toujours obscures. Le récit en lui-même finit par être lassant, surtout dans ses dernières envolées lyriques mais Marc-Henri Boisse le porte bien.

 

 

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