Dana Stabenow, Trafics en plein ciel

Cirque de Tournemire

Certes, dans la campagne alaskienne, l’hiver était une saison propice aux affabulations les plus extravagantes et aux rixes sanglantes initiées pour des broutilles. (…) Qu’attendre d’autre d’une communauté plongée des mois dans une obscurité glaciale ? (98)

C’est toujours l’hiver… Le même hiver que dans le tome précédent… Dana Stabenow joue une partition bien rodée entre fraternité animale – Mutt -, sensualité suintante – Jim, Gabe, Liam -, et activité électrique – Kate. Les cartes addictives sont un peu trop rebattues, les péripéties un peu trop calibrées, les pots de peinture trop soigneusement placés. Je me suis ennuyée, j’ai survolé. L’avancée de l’enquête traîne en longueur, les no man’s land aéroportuaires et les interminables dialogues laissent une impression de vide. L’arrivée du téléphone portable à Niniltna reste ce qu’il y a de plus amusant à se mettre sous le croc.

 

Ce contenu a été publié dans Explorations littéraires. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *