Jean-François Parot, Le prince de Cochinchine, lu par François d’Aubigny

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Un épisode obscur et brouillardeux, de ces stratus nebulosus opacus qui collent jusqu’à l’intérieur des poumons. Evénements, tenants et aboutissants, sont constamment perdus dans le flou, rien n’avance, les extrapolations nébuleuses se perdent en conjectures, les dialogues tournent en rond autour des mêmes questions. Menées souterraines, bourbiers politiques, je me suis perdue dans la masse des fourbes hollandais, des anamites sournois et de la crapaudaille du Duc d’Orléans. Les prémisses de la Révolution et la perte de crédit de la monarchie instillent un climat délétère sur lequel Jean-François Parot appuie avec un peu trop de constance. Seule cette épaule meurtrie au fer rouge a su faire frémir mon coeur de lectrice énamourée et La Paulet me faire sourire par son intermède comique et léger. Sans oublier la petite souris… pour le reste, à l’instar de Noblecourt, j’ai eu l’impression d’être mise à un régime de courge bouillie agrémentée de sauge.

 

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