Gustave Le Rouge, Le mystérieux docteur Cornélius, lu par Bernard Petit

Gustave Le Rouge, Le mystérieux docteur Cornélius, lu par Bernard Petit

Je pensais retrouver les bruitages rigolos qui m’avaient séduites dans les Mille et un fantômes parus aux même éditions, mais que nenni. Une lecture très classique ici, qui sert un texte fidèle aux feuilletons du XIXe – début XXe.  On croisera des vols de rubis, des savants manipulant la magique électricité, des méchants habiles mais néanmoins sournois et des fous qui se prennent pour des chats ou des aéroplanes.

Le docteur Cornélius, sculpteur de chair humaine,  redressait les nez crochus, diminuait les oreilles copieuses, agrandissait les yeux, rapetissait les bouches, exhaussait les fronts. Il va exercer ces talents à des fins malveillantes à la lueur bleue des lampes à vapeur de mercure… pendant qu’au lunatic asylum, on soumet les malades à la salle de frigothérapie, indispensable dans le traitement de l’hypocondrie et la neurasthénie aigue.

Si l’on s’amuse de ces détails d’époque, l’histoire plaira surtout aux amateurs du genre. Pour ma part, j’ai renoncé à écouter le deuxième CD, j’avais eu ma dose avec le premier.

 

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