Barbara Constantine, Et puis Paulette…, lu par Daniel Nicomède

Barbara Constantine, Et puis Paulette…, lu par Daniel Nicomède

Voici le genre de roman dont le scénario de base semble tout droit sorti d’un livre pour enfants :  Ferdinand vivait seul dans sa grande maison. Il invita Marceline et Guy, qui étaient seuls et tristes aussi. L’âne, le chien et les chats habitent avec eux. Ils boivent de la tisane et mangent des langues de chat et sont très heureux maintenant qu’ils vivent ensemble. Des phrases courtes, des paragraphes vite parcourus, une solution aux problèmes de société à peu de frais, des kilos de guimauve au centimètre carré, en bref, un gros doudou sans aspérités : succès ! L’édition française a de beaux jours devant elle !

Heureusement que Daniel Nicomède, vif, plein d’allant, enjoué, à l’aise avec les voix, rythme le texte et frappe sur la phrase comme sur un tambour. On n’aurait pas pu mieux exploiter ce marshmallow collant.

 

Ce contenu a été publié dans Explorations littéraires. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *