Stephen King, Juste avant le crépuscule, lu par Michel Raimbault

Stephen King, Juste avant le crépuscule, lu par Michel Raimbault

Stephen King nous dit dans sa préface, en parlant de ses nouvelles : … si vous les écoutez en version audio, je l’espère vivement, car quand ça marche, c’est comme si on était sous le coup d’un charme magique. Je suis bien d’accord avec lui… un charme magique… quand ça marche… Ici, on a beau grattouiller le cou du chat, le charme magique ne ronronne pas.

A noter en passant que le traducteur a écorché les paroles de l’excellente chanson de Steve Waring dont s’inspirent deux histoires et qui est citée à un moment donné. Il s’agit du matou revient et non pas du chat, Ô outrage !

Des thèmes banals traités sans surprise, de longues élucubrations, des larmoiements de paumés, qu’est-ce qu’on s’ennuie ! Michel Raimbault lui-même n’a pas l’air très fixé sur le ton à adopter. Il semble raconter une bonne virée de pêche entre copains, avec bière et franche rigolade. Parfois il se rend compte que la situation est vraiment dramatique, alors il adopte momentanément un débit plus sérieux, avant de revenir à son attitude nonchalante et complice, légèrement ironique. Au début, cela m’a agacée, je me suis dit qu’il gâchait mes retrouvailles avec Stephen King que je n’avais pas lu depuis quinze ans. Puis je me suis rendue compte que le texte lui-même était bavard et vide de tout intérêt. Un livre audio à éviter.

 

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