Agatha Christie, Le chat et les pigeons

1997.382.46 The Metropolitan Museum of Art, New York - Agatha Christie, Le chat et les pigeons

The Metropolitan Museum of Art, New York 1997.382.46

Un meurtre ! Quel mot affreux surgi du monde extérieur comme une tempête dépourvue de la moindre éducation. (147)

Un Agatha Christie inhabituel pour moi, entre péripéties politiques et roman à énigme. L’amour de l’auteure pour le Moyen-Orient, où elle a notamment suivi son mari sur des chantiers de fouille, colore cette histoire d’une teinte sableuse. La mise en place du cadre de ce pensionnat est délicate et fine et l’aspect romanesque se suffit presque à lui-même, au-delà du polar.

J’ai trouvé qu’Agatha Christie portait une attention particulière à la féminité. Elle se manifeste sous de nombreux aspects : les jeunes filles pour lesquelles elle semble avoir beaucoup de tendresse, les mères, les femmes qui prennent en main leur vie sociale et professionnelle et jusqu’à cette femme turque aux multiples grossesses. Velléités aventureuses et indépendance d’esprit ont incontestablement ses faveurs.

 

Ce contenu a été publié dans Explorations littéraires. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *