Jérôme Delafosse, Les larmes d’Aral

Jérôme Delafosse, Les larmes d’Aral

On part sur du polar parisien avec querelles entre services de police, affaires de terrorisme, courses poursuites… du classique bien mené ! Un sens du détail concret qui rajoute du sel et du réalisme.

Le suspens se densifie, les pistes se multiplient, se résolvent tout en entraînant d’autres questionnements, dans un ensemble de poupées russes finissant par s’éloigner des pistes déjà vues pour s’enfoncer dans un profond mystère.

Jusqu’au dénouement final… et quel dénouement ! Les amateurs du genre apprécieront sans doute… pour ma part, encore un livre dont j’aurai survolé la fin en quatrième vitesse. Vraiment too much ! Pourquoi les écrivains se sentent-ils obligés de gâcher leurs livres – par ailleurs pas mal du tout – par des fins grandiloquentes et invraisemblables ?

[Lu dans le cadre du Prix des Lectrices Confidentielles 2012]

 

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