Henning Mankell, Les morts de la Saint-Jean, lu par Marc-Henri Boisse

Toulouse, la Dalbade - Henning Mankell, Les morts de la Saint-Jean, lu par Marc-Henri Boisse

Toulouse, la Dalbade

Il ne pouvait pleurer devant ce qu’il ne comprenait pas.

Après tous ces polars plus ou moins bien menés, flamboyants d’effets spéciaux, de violence et d’esbroufe que j’ai essayés, qu’il est bon de retrouver une vraie enquête, avec un personnage central dense et contrasté, qui a quelque chose à nous dire.

Les Wallander durent longtemps, et c’est bien. Ce sont des livre audio qu’on peut goûter sans se presser. Il offrent le genre d’enquête qui nous travaille au corps même quand on est pas en train de l’écouter. Un tueur aux motivations altruistes surfe sur les failles de la société suédoise. Wallander est un tel amas de fatigue, de nuits blanches et de maux de tête qu’on ose même plus se plaindre de sa propre existence. Cette fragilité jointe à une ténacité butée fait tout le charme de cette série dont je ne me lasse pas.

 

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