Kenneth Cook, L’ivresse du kangourou

Kenneth Cook, L’ivresse du kangourou

Le titre et la couverture tiennent de la publicité mensongère. On croit qu’on va se régaler comme avec les deux précédents volumes et on est floué. C’est pourtant bien du Kenneth, avec des morceaux de Cook dedans, mais ça ne fonctionne pourtant pas comme d’habitude. D’abord il y a trop d’humains. Ça gâche tout de suite l’ambiance. Ensuite il nous sert une histoire de cricket où les crocodiles ne dont qu’anecdotiques, puis des déboires mécaniques rocambolesques qui ne valent pas les chevauchées à dos de chameau.

Comment ne pas voler une voiture ou La ruse du rat n’étaient pas déplaisantes. Il parle avec autant de tendresse d’un rat noir et blanc que d’une petite dame rondouillarde, séduisante, avec de ravissantes et délicates oreilles qui dépassent de sa chevelure. Ce qui laisse augurer de ses relations avec l’une comme avec l’autre…

 

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