Victor Hugo, Les Misérables T2, Cosette, lu par Élodie Huber

Victor Hugo, Les Misérables T2, Cosette, lu par Élodie Huber

Michel Vuillermoz a manqué de galanterie en s’éclipsant à la fin du tome 1 pour laisser la place à Élodie Huber juste devant les portes de Waterloo… Le râpeux de sa personnalité aurait mieux convenu que la délicatesse de sa consœur pour cette longue bataille de deux heures que j’ai du reste allègrement sautée !

Oh, Victor ! Moi qui me réjouissait de reprendre le fil de ton récit, quelle n’est pas la stupeur qui m’a saisie face à cette longue parenthèse historique !  Il y a d’ailleurs plusieurs haltes prolongées sujettes à descriptions dans ce tome 2 : les quartiers de Paris, l’ordre des bernardines bénédictines (n’y entrez surtout pas !)

Au-delà du romanesque qui tient en haleine, je reste enchantée par les chapitres consacrés aux Thénardier. Leurs descriptions sont fameuses, riches et horribles à la fois. Quels personnages ! Les plus beaux (littérairement parlant, s’entend !) du roman avec l’évêque Bienvenue. Jean Valjean a de la personnalité, bien sûr, mais son parcours est trop chargé de rédemption à mon goût.

 

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