Camilla Läckberg, Le gardien de phare, lu par Jean-Christophe Lebert

Camilla Läckberg, c’est comme Fred Vargas, je ne peux pas m’empêcher d’écouter tout ce qu’elle publie alors que ça ne casse pas des briques et que je suis souvent déçue. Une question d’habitude. C’est le genre de polar audio bien pratique, très long, qui ne souffre pas des défauts d’attention, équilibrant par ma familiarité avec les protagonistes et les lieux.

Jean-Christophe Lebert, dans ses interprétations de voix enfantines ou féminines, prend parfois des intonations artificielles qui virent au ridicule.

Toujours ce problème des transitions entre les situations qui ne sont marquées par aucune coupure – silence, ding à la manière du jeu des 1000 euros – ce qui égare l’auditrice.

Pas de grandes émotions, pas de réelles surprises avec ce gardien de phare un peu nunuche. Juste un doudou-couette confortable et chaud en compagnie duquel j’ai bien avancé sur mes dernière broderies. Et c’est tout ce que j’attendais de lui !

 

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