Katarina Mazetti, Le Mec de la tombe d’à côté, lu par Marielle Ostrowski et Michelangelo Marchese

Katarina Mazetti, Le Mec de la tombe d’à côté, lu par Marielle Ostrowski et Michelangelo Marchese

L’avantage des bibliothèques, c’est qu’on peut prendre à peu près n’importe quoi, s’éclectiser, sortir des sentiers rebattus de ses affinités, en toute discrétion et toute honte bue.

Ainsi je me lance parfois dans des expérimentations risquées vers les livres en vogue, cherchant à rester à la page (et sans doute un peu embobinée par le rabattage appuyé qui finit par passer par moi d’une manière ou d’une autre).

Il était pour le livre qui nous concerne ici inutile d’être à la page. Une lecture branchée et un tantinet agressive côté féminin, un tantinet mollassonne côté masculin. Une ambiance simpliste censée nous faire rire par la confrontation de différences sociales grossières et appuyées. Des personnages sans profondeur, finesse, ou existence.

J’aime bien le titre, ce qui explique mon initiative, mais éviter à l’avenir les couvertures de livres trop roses… et puis je ne peux décemment cautionner un roman où le point de croix est constamment dénigré !

 

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