Fédor Dostoïevsky, La douce, lu par Gabrièle Valensi

Fédor Dostoïevsky, La douce, lu par Gabrièle Valensi

Mais c’est bien vrai que j’étais incompréhensible.

Dostoïevski 1 – Lectrice 0

Je me suis pourtant accrochée. Ai écouté certains passages au moins trois fois. Me suis jetée dans l’empoignade. Mais survient toujours un moment où je n’y comprend plus rien. Je n’arrive pas à saisir les attentes et les motivations des personnages. Ce qui nait de leur interaction.

Gabrièle Valensi est pourtant en harmonie avec le texte. Elle va puiser douceur et tendresse sous les tourments et propose une lecture neuve. En l’écoutant, je n’ai plus peur de Dostoïevski. Je l’apprécie même, dans sa puissance à transcender mes propres errements.

Je voulais qu’elle reste en prière devant moi pour mes souffrances et j’en étais bien digne.

Mais pourquoi le narrateur se marie-t-il ? Quel est ce jeu du chat et de la souris, cette envie de domination qui flatte son orgueil mêlée d’une aspiration à un amour absolu ? Je suis passée à côté.

La douce, un jour, j’aurai ta peau !

 

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