Stephen King, Christine, lu par Paul Barge

Stephen King, Christine, lu par Paul Barge

Je sentis cette impression très nettement défavorable, c’était comme si un vent froid d’hiver pouvait penser.

Une voix singulière, incontestablement. Dès ses premiers romans, Stephen King avait déjà la plume dans le cambouis. Ce n’est pas le tout d’avoir une idée… Pour monter une histoire plausible sur une voiture psychopathe, il fallait en plus tenir la route… Il ne se passe pas grand-chose pendant un bon moment. Stephen King anime sont monde avant de passer aux choses sérieuses. L’invraisemblable se mêle insidieusement à la réalité. Jusqu’à ce que cela nous paraisse tout à fait naturel qu’une voiture erre dans la nuit à la recherche de sa proie. Franchement, désormais, voir déambuler un tracteur sans chauffeur dans Vabres l’Abbaye à deux heures du matin ne me surprendrait pas plus que cela… C’est la marque des écrivains accomplis… (et d’un lecteur qui l’accompagne avec l’esprit du texte).

 

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