Michel Onfray, Avant le silence

Michel Onfray, Avant le silence

Au portemanteau
Trois chapeaux
Ont perdu la tête. (51)

J’ai beaucoup apprécié la simplicité de ce recueil immédiatement à notre portée. Les images naissent et s’effacent sans heurts, délicatesse de sentiment, finesse d’esprit, rendu de l’instant. Quelques charmantes réussites…

La forme se prête bien à l’expression des aléas de la vie, de la douleur, de l’angoisse qui habituellement paralysent l’expression. Le haïku, en quelques mots tirés de la perception du présent, offre une porte pour sortir de sa bulle et dire la simple conscience d’être là.

J’ai trouvé que sur la fin, les poèmes avaient tendance à puiser à la même source, la même technique. Mais au-delà de l’activité de lectrice, j’y ai puisé une envie sautillante d’écrire de ces petites choses qui ne demandent ni trop de temps ni trop de talent pour un résultat élégant.

 

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