Abigail Padgett, L’enfant du silence

Causse du Larzac, roc du Mérigou

Il n’y avait rien entre elle et ce fantôme omniprésent, rien d’autre que sa lucidité durement gagnée. (108)

J’ai déjà lu toute la série il y a quelques années et j’avais peur de ne pas retrouver mon amour d’antan. Le revivre bonifié a été une agréable surprise. Il est rare de rencontrer un auteur qui donne des troubles psychiques – ici en l’occurrence, des troubles bipolaires – une vue concrète et simplement humaine. Bo Bradley assume les aléas de son cerveau avec lucidité et responsabilité. Habitée par un doute récurent sur la justesse de ses perceptions, elle est obligée de se discipliner par une présence accrue au monde, un constant réajustement face à ceux qui [tiennent] les rênes de la réalité. Défendre son intégrité est une priorité.

Du punch, de l’énergie, un équilibre réussi entre cultures irlandaise et amérindienne… et bien je vais tout relire alors !

Causse du Larzac

Causse du Larzac

Causse du Larzac

Causse du Larzac

 

Ce contenu a été publié dans Explorations littéraires. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *