Agnès Desarthe, Une partie de chasse

Agnès Desarthe, Une partie de chasse

Je ne suis vraiment pas friande d’anthropomorphisme. Mais ici, le coup du lapin fonctionne. La violence des hommes et des éléments mise en relation avec la cocasserie des dialogues avec le léporidé donnent un pot-au-feu savoureux dont on aurait pourtant pas donné cher au départ, à l’énoncé du projet. Agnès Desarthe s’amuse beaucoup, son humour fin et discret donne une dimension profonde à des situations imagées de manière évocatrice. La scène surréaliste de l’attaque des pompiers restera longtemps dans ma mémoire littéraire.

J’ai bien accroché avec cette vision tragi-comique de la condition humaine.

 

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