Elisa Brune, Fissures, lu par Lara Cowez

Elisa Brune, Fissures, lu par Lara Cowez

Elisa Brune pratique la peinture au couteau. Trois gestes, quatre mouvement : une histoire.

On aimerait souvent qu’elle continue, mais il faut se aller à la frustration, la laisser s’évanouir, pour pouvoir goûter sans entraves ces cartes postales d’ici.

Lara Cowez s’amuse, pique, ironise, joue les langues de vipère. Je l’ai trouvée particulièrement mutine sur les portraits d’hommes. C’est peut-être simplement que je les ai plus  appréciés que ceux des femmes : Le polonais, Les mots-croisés. Une légère exagération des faits donne naissance à un humour subtil et complice.

Certains récits sont épouvantables : L’accouchement, Le mariage. Crus et un peu raides. Mais marquants.

Assez riche pour être réécouté plusieurs fois.

 

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