Andrus Kivirähk, Les groseilles de novembre

Massif de l'Aigoual, la Dourbie - Andrus Kivirahk, Les groseilles de novembre

Massif de l’Aigoual, la Dourbie

Ce qui intéressait surtout les ancêtres, c’était de savoir si les richesses qu’ils avaient accumulées pendant leur vie étaient toujours là et en lieu sûr. (22)

Foisonnante est la culture estonnienne, inventive et d’un humour parfois acide. Andrus Kivirähk malaxe magie, contes populaires et personnages hauts en caractère en une chronique baroque et pathétique. Kratts, pelunoirs, suce-lait et croque-mitaines grouillent dans la campagne sous le patronage du Vieux-païen. Mais qui des êtres maléfiques ou des humains sont le plus à craindre ? Les démons sont ce qu’ils sont, les bipèdes sont plus ambigus… Dans ce monde archaïque, on a vite fait d’y passer ! En tout cas, on est sûr d’y laisser des plumes, tant y est pratiqué l’art de l’embobelinage.

C’est une curiosité… je ne peux pas dire que j’ai pris un réel plaisir à le lire tout du long, j’ai fait le kratt sur de vastes parties, mais il y a de la parabole à en tirer, des images inhabituelles et un enrichissement de son bestiaire fantastique inconscient.

La Dourbie

La Dourbie

La Dourbie - Libellule

La Dourbie – Libellule

La Dourbie - Hespéries

La Dourbie – Hespéries

La Dourbie - Papillon

La Dourbie – Papillon

 

Ce contenu a été publié dans Explorations littéraires. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *