R.J. Ellory, Les anonymes, lu par Charles Borg

1970.727.1 The Metropolitan Museum of Art, New York - R.J. Ellory, Les anonymes, lu par Charles Borg

The Metropolitan Museum of Art, New York 1970.727.1

Au début, j’ai été décontenancée par l’aspect très classique de l’écriture et du déroulement de l’enquête. Un côté fabriqué à l’ancienne. La pimentation politique apporte peu à peu sa touche spécifique. On comprend pas mal de choses à l’avance, on a l’impression d’être intelligent.

Charles Borg a le rythme juste. Il donne une allure nonchalante et tenace, classe et dynamique au récit. Si je ferme les yeux, je visualise tout de suite un costume élégant, mais fluide.

Je ne suis pas très bon public pour les imbroglios politiques. J’ai donc eu des rapports décousus avec ce polar, m’endormant dessus, reprenant plusieurs fois les mêmes passages mal écoutés. J’ai quand même pris plaisir à son compagnonnage, mais je ne deviendrai pas une inconditionnelle de l’auteur.

 

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