William Boyd, Orages ordinaires, lu par Alain Ghazal

William Boyd, Orages ordinaires, lu par Alain Ghazal

Un côté un peu grandiloquent dans la musique et la lecture m’ont d’abord rebutée. Mais le texte a rattrapé l’audio et je me suis laissée embarquer dans les bas-fonds londonien.

Une prenante mise en abîme d’un personnage un peu pataud sur le début, beaucoup plus aguerri sur la fin. Voir franchement guerrier quand l’instinct finit par prendre le pas sur les limites sociales autrefois admises.

Une digression sur la disparition urbaine et l’insignifiance des petites vies qui ne m’aura pas laissée indifférente.

 

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