Noëlle Châtelet, La dernière leçon, lu par l’auteur

Noëlle Châtelet, La dernière leçon, lu par l’auteur

La voix de Noëlle Châtelet est d’une grande douceur. Elle enrobe le propos douloureux, désemparé, la violence de la situation, d’une intimité parfois gênante.

Le thème est riche et puissant par son originalité et sa profondeur de vérité. Il devient cependant lourd et pesant au fil du récit car il y a peu d’ouvertures. Un sentiment d’impudeur naît du repliement sur soi. Hormis la narratrice et sa mère, le reste du monde, la transcendance sont plus ou moins écartés. L’auteure, au-delà de l’élan qui la porte à l’écriture, au récit lucide et au partage avec le lecteur, semble rester sur un immense point d’interrogation.

Quelques jolies anecdotes : les pleurs d’enfants, la peine de mort.

 

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