François Garde, Pour trois couronnes

François Garde, Pour trois couronnes

Maladresse… c’est le terme qui me vient naturellement à l’esprit à l’évocation de ce roman.

La narration est maladroite et juvénile : des fils grossiers parcourent la trame pour essayer de lui donner plus de consistance.

Quelque-chose dans ma vie venait de basculer.  (28)

Par quelle alchimie entrais-je en résonance avec cette histoire ? […] Et moi, quand aurais-je à mon tour le droit de faire rouler les dés sur la table du destin ?  (62)

Je jubilais. Enfin le rocher se fendait en deux, enfin le secret allait m’être complètement révélé. (73)

… alors qu’aucune révélation transcendante n’a été faite.

L’histoire est brinquebalante. Le narrateur passe son temps en vaines recherches et en lointains voyages (qu’on lui paye sans rechigner) pour des résultats assez mitigés et finalement peu consistants, tout en se laissant dériver sur ses petits nuages personnels.

Malgré tout se dégage un certain charme vaporeux de ces poussières d’archives.

 

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