Stephen King, 22/11/63, lu par François Montagut

Stephen King, 22/11/63, lu par François Montagut

Portée par une réconciliation récente avec Stephen King et un avis plus que chaleureux de l’entièreté des critiques lors d’une session du Masque et la Plume, j’ai spontanément confié mes oreilles, mon cœur et mes heures à ce livre audio. François Montagut, en homme qui se promène à travers le temps, est tranquille, simple et naturel, je suis sans résister. D’autant plus que j’apprécie ce type de livre long, lent et délayé, qu’on peut arrêter et reprendre, écouter d’une seule oreille, utiliser pour s’endormir, sans perdre le fil, ni qu’il soit agaçant de le retrouver par de petits bonds en arrière.

Un début emballant, Stephen King joue avec les possibilités et les invraisemblances qu’offre son histoire d’aller-retour, avant de décider de ne point toutes les résoudre. La lectrice, prise au jeu, réfléchit avec lui. Les dernières heures sont parfois très amusantes, décalées, denses en tout cas et portées par l’action. Entre deux ça s’éternise entre une histoire d’amour sympa mais pas transcendante, de multiples séjours à l’hôpital  et une amnésie laborieuse. J’ai passé la plus grande partie du voyage à m’ennuyer ferme.

 

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